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Hommage à Pierre Brocheux de la part de l’un de ses successeurs
Morlat P.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org
Hommage à Pierre Brocheux (1931-2022)
Vial G.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org
Drapeaux et armoiries des pays issus de la décolonisation de l’Afrique Équatoriale Française et de l’Afrique Occidentale Française. Un marqueur d’indépendance ?
Blanchard J.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Réunies sous un même drapeau, celui de la France, les colonies de l’Afrique Équatoriale Française et de l’Afrique Occidentale Française accédèrent à l’indépendance entre 1958 et 1960. Dès lors, le Gabon, la République du Congo, la République Centrafricaine et le Tchad, ainsi que le Sénégal, le Mali, la Guinée, la Côte d’Ivoire, la République du Dahomey (actuel Bénin) la Mauritanie, la République de Haute-Volta (actuel Burkina Faso) et le Niger se dotèrent d’emblèmes propres (drapeaux mais aussi armoiries). Ceux-ci ont contribué à leur donner une identité visuelle qui leur permit de s’ancrer dans le paysage international et de marquer leur indépendance récemment acquise. Comment ces pratiques emblématiques, provenant des anciennes puissances coloniales, se sont-elles adaptées dans cette partie de l’Afrique subsaharienne ? Ont-elles permis, permettent-elles encore de signifier l’indépendance ?
Abd el-Kader et Émile Ollivier : exil et emprisonnement en France de 1848 à 1852
Kilali M.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Élu à la tête des tribus de l’Algérie en 1832, l’émir Abd el-Kader (1808-1883) résiste pendant quinze années à la conquête française. Il cherche à incarner la victoire et la liberté. Néanmoins, à la suite de défaites, Abd el-Kader rend les armes au duc d’Aumale, fils du roi Louis-Philippe 1 er d’Orléans et au lieutenant-général Lamoricière. Subissant un parjure, Abd el-Kader est finalement emprisonné en France, d’abord au fort Lamalgue de Toulon, puis au château d’Henry IV de Pau et au château d’Amboise. Pendant son exil, le prisonnier arabe organise une micro-société musulmane. Il est soutenu par Émile Ollivier avec lequel, il tisse un lien d’amitié très fort. Ce dernier va tout faire pour obtenir la libération Abd el-Kader. Cet article permet de dévoiler leurs relations et de mieux comprendre la complexité de l’exil en France d’Abd el-Kader.
L’exil au bagne : le cas de Moktar Dian, tirailleur sénégalais, matricule 9017 au bagne
d’Andurain J., Poivre J.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org
La bataille de Bougafer (11 février-25 mars 1933) : ultime épisode violent de la « pacification » dans le Maroc colonial
Wanaim M.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Ce travail se propose d’aborder l’un des épisodes les plus violents de la « pacification » dans le Maroc colonial, dont la bataille de Bougafer est l’épicentre symbolique, entre le 11 février et le 25 mars 1933. Un mois et demi de combats acharnés, dans un espace accidenté, durant lesquels les combattants des Ayt Atta défendaient farouchement leurs positions face aux troupes des généraux Huré, Catroux et Giraud qui les encerclaient pour les soumettre. À travers les données collectées dans les archives, les sources imprimées et la tradition orale, nous avons tenté de restituer, autant que faire se peut, le contexte historique de cet événement suivant un schéma analytique tendant à faire apparaître les éléments renseignant, d’un côté, sur les préparations et le déroulement de la bataille et, d’un autre côté, sur les conditions dans lesquelles est scellé l’accord de paix entre le protectorat et les Ayt Atta.
La surveillance de Vinh San à La Réunion
Arditti J.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
À la suite d’une révolte ratée, l’empereur d’Annam Duy Than (Vinh San), et son père Thanh Thai (Buu Lan) sont exilés à La Réunion en 1916. Par crainte d’une évasion, les autorités mettent en place une surveillance constante. Cependant, de manière inattendue, Vinh San développe un attachement sincère à la France et ses idéaux. Il s’intègre pleinement dans la société réunionnaise en tant que musicien, poète et spécialiste de la TSF. Il en vient jusqu’à demander la naturalisation et se porte volontaire pour s’engager dans l’armée française avant la Seconde Guerre mondiale. Malgré tout, des incompréhensions et la méfiance des autorités compliquent les relations avec Vinh San. Finalement, son engagement pour le général de Gaulle dès 1940 et sa volonté de se battre au côté des Forces Françaises Libres (FFL) lui font gagner le respect et la confiance des personnes chargées de le surveiller, mais après 28 ans d’exil. En 1945, le général de Gaulle lui fait suffisamment confiance pour l’envoyer en Annam afin de remonter sur le trône.
L’école à Saint-Domingue : entre catéchisme chrétien et catéchisme républicain (XVII e -XVIII e siècle)
Fritzner Étienne J.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Sous l’Ancien Régime, les dogmes et principes de la religion catholique constituent le fondement de l’éducation à Saint-Domingue. Contrairement à l’enseignement destiné aux Blancs, celui des esclaves est essentiellement religieux ; il a pour but de les porter à accepter leur condition comme une fatalité découlant d’un décret divin. Les commissaires civils envoyés dans la colonie par la France révolutionnaire interdisent l’instruction religieuse et jettent les bases d’une école républicaine, fondée sur l’apprentissage des droits et des devoirs du citoyen. Toussaint Louverture prend ses distances avec cette vision révolutionnaire de l’école en restituant sa place à la religion chrétienne. Dans son idéologie politique, l’école joue un rôle d’auxiliaire à une légitimation religieuse du pouvoir. Le nouveau système qui est créé après l’indépendance s’inspire de celui de Toussaint Louverture. D’où, la place importante qu’occupe l’enseignement religieux dans les programmes scolaires haïtiens pendant toute la période contemporaine.
L’exil, une histoire impériale et globale
Garan F., d’Andurain J.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
La pratique de l’exil largement employée en Europe avant le XIX e siècle est également utilisée systématiquement par le pouvoir colonial, frappant dans un premier temps les monarques des pays conquis avant de s’étendre à tous ceux qui luttent contre la colonisation puis aux leaders nationalistes. Si cette forme répression a une logique politique au moment des conquêtes, elle se révèle être un mode d’action complètement anachronique dans le contexte des indépendances.
Sayyid Barghash et sayyid Abdulaziz, de l’exil à Bombay au trône de Zanzibar
Belhacel A.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Les premiers exils de souverains est-africains en Asie du XIX e siècle sont le fait du dirigeant omanais de Zanzibar sayyid Saʿīd (r. 1806-1856). Ses domaines s’étendent à de larges pans du golfe Persique et de l’Afrique de l’Est et il exile des vassaux remuants à Mascate. Peu de temps après sa mort, ce sont deux de ses fils qui sont à leur tour victimes de cette pratique, cette fois-ci du fait des Britanniques. Sayyid Barġaš et sayyid ʿAbdulʿazīz sont alors exilés à Bombay et ne sont autorisés à quitter la ville qu’au bout de deux ans. Cet article vise à étudier le contexte de cet exil, enjeu autant que résultat d’une guerre civile à Zanzibar. L’historiographie a insisté sur l’influence, réelle ou supposée, qu’a eu sur Barġaš son séjour contraint en Inde d’où il aurait rapporté à Zanzibar techniques, architecture… Cet article examine ces transferts et les modalités de cet exil, notamment son financement. Il vise également à mettre en lumière le caractère ambigu de cet exil, entre bannissement et exil choisi, et à montrer comment il est instrumentalisé tant par les Britanniques que par les princes omanais.
Mohamed Hassan Ouazzani et Allal el Fassi : les leaders rivaux du nationalisme marocain en exil dans le sud du Maroc et au Gabon (1937-1946)
Denglos G.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Allal el Fassi et Mohamed Hassan Ouazzani apparaissent comme les figures marquantes du nationalisme marocain du début des années 1930 jusqu’à l’indépendance de l’empire chérifien en 1956. Membres fondateurs du premier parti politique nationaliste, le Comité d’Action Marocaine (CAM) en décembre 1934, ces deux zaïms ( leaders ) entrent en rivalité et provoquent la scission interne du CAM en février 1937. Quelques mois plus tard, ils sont arrêtés sur l’ordre du résident général Charles Noguès et condamnés à un exil qui se poursuivra neuf ans au Gabon pour Allal el Fassi et dans le sud du Maroc pour Mohamed Hassan Ouazzani. Moins connues que l’exil court et spectaculaire en Corse et à Madagascar du sultan Sidi Mohamed Ben Youssef, les mises à l’écart de Ouazzani et el Fassi ont, paradoxalement, continué de structurer le champ politique marocain jusqu’à l’indépendance. Malgré les difficultés de l’éloignement, ces « absents » demeurent donc très présents, ce qui interroge sur le degré d’efficacité de la répression coloniale.
Les termes et conditions de l’exil. L’après-règne des anciens sultans Abdelaziz et Abdelhafid face au protectorat français sur le Maroc (1908-1943)
Badier B.
Q4
Outre-Mers, 2024, цитирований: 0, doi.org, Abstract
Dans les premières décennies du protectorat, la France gère l’exil de deux anciens sultans du Maroc : celui d’Abdelhafid, qui après avoir signé le traité de Fès en 1912 est poussé à l’abdication, et celui de son frère Abdelaziz qu’il avait déposé quatre ans plus tôt. Leur exil est encadré et contractualisé. En échange de leur départ du trône, les deux hommes profitent de privilèges qui adoucissent leur exil. Mais ces clauses induisent un dilemme pour l’exilé : doit-il tenter de revenir dans le jeu, au risque de perdre ses avantages ? Les archives diplomatiques françaises, qui conservent une correspondance fournie entre les anciens sultans et les autorités coloniales, permettent de reconstituer précisément leur capacité d’action et leurs choix respectifs. Si Abdelaziz choisit la discrétion, Abdelhafid tente de s’extraire de son exil, notamment pendant la Première Guerre mondiale. Il évolue alors entre le Maroc, les Français, les Espagnols, les Allemands et les Ottomans. Son échec le contraint à un exil plus restrictif aux mains des Français, encouragé par ses successeurs sur le trône. Le parcours de ces deux anciens sultans permet de montrer que l’exil revient à expulser un homme d’un territoire, mais aussi à l’exclure d’un système politique et juridique. L’exceptionnalité de leur statut personnel autant que ses fluctuations caractérisent leur errance transimpériale.
Cobalt Бета
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